Histoire de rire
Le professeur informe ses élèves de l'importance du prochain examen et leur dit qu'il ne tolèrera, en cas d'absence, que deux excuses : la première est la maladie, avec un certificat à l'appui et la seconde, un décès. Un élève lève alors la main et demande:
- Et en cas d'épuisement sexuel ? Là, toute la classe se met à rire et le professeur répond sèchement à l'élève :
- Eh bien, jeune homme, je crois que vous devrez apprendre à écrire avec votre autre main
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Un petit garçon, dans une cour d'école, demande à son copain, Roger :
- Eh, t'habites à combien de kilomètres de Tours ?
- Je sais pas, dit l'autre. 100 ou 200.
Le petit garçon hurle de rire et apostrophe ses amis :
- Eh, les gars ! Y'a Roger qui a dit que sa bite avait 200 kilomètres de tour !
Le jeune Roger, comprenant qu'il a été roulé, va voir un autre camarade :
- Eh, Martin. T'habites à combien de kilomètres de Bordeaux ?
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C'est un petit garçon qui prend le bus tous les matins, pour aller à l'école, et s'assoit juste derrière le chauffeur.
Sur le chemin, tous les jours, il chante :
- Si mon père était un lapin et ma mère une lapine, je serais un lapereau. Si mon père était un lion et ma mère une lionne, je serai un lionceau.
Et il continue comme ça, pendant une heure, chaque matin.
Un beau jour, le chauffeur, ne tenant plus, lui crie :
- Et si ton père n'était qu'un sale maquereau et ta mère une grosse p... Tu serais quoi ?!
- Eh bien... Je serais chauffeur de bus !
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C'est le premier jour d'école pour la toute jeune professeur de français. Lorsqu'elle entre dans la classe, elle remarque aussitôt que quelqu'un a écrit le mot "Pénis" (en tout petit) sur le tableau. Elle scrute tous les visages de la classe pour tenter de déceler qui aurait pu faire le coup, mais peine perdue ! Du coup, elle efface le tableau et commence son cours. Le deuxième cours, avec la même classe, le lendemain : Cette fois-ci, un garnement a écrit le mot "Pénis" un plus grand sur le tableau. La nouvelle prof efface le tableau sans rien dire et commence son cours. Le lendemain, puis le surlendemain, puis le sur-surlendemain, même scénario, avec à chaque fois le mot "Pénis" écrit un peu plus grand sur le tableau... Vient enfin le samedi matin. La prof entre et s'attend à lire le mot "Pénis" en grand sur le tableau, mais à la place, il y a écrit : "PLUS VOUS LE FROTTEZ, PLUS IL GROSSIT
- Et en cas d'épuisement sexuel ? Là, toute la classe se met à rire et le professeur répond sèchement à l'élève :
- Eh bien, jeune homme, je crois que vous devrez apprendre à écrire avec votre autre main
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Un petit garçon, dans une cour d'école, demande à son copain, Roger :
- Eh, t'habites à combien de kilomètres de Tours ?
- Je sais pas, dit l'autre. 100 ou 200.
Le petit garçon hurle de rire et apostrophe ses amis :
- Eh, les gars ! Y'a Roger qui a dit que sa bite avait 200 kilomètres de tour !
Le jeune Roger, comprenant qu'il a été roulé, va voir un autre camarade :
- Eh, Martin. T'habites à combien de kilomètres de Bordeaux ?
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C'est un petit garçon qui prend le bus tous les matins, pour aller à l'école, et s'assoit juste derrière le chauffeur.
Sur le chemin, tous les jours, il chante :
- Si mon père était un lapin et ma mère une lapine, je serais un lapereau. Si mon père était un lion et ma mère une lionne, je serai un lionceau.
Et il continue comme ça, pendant une heure, chaque matin.
Un beau jour, le chauffeur, ne tenant plus, lui crie :
- Et si ton père n'était qu'un sale maquereau et ta mère une grosse p... Tu serais quoi ?!
- Eh bien... Je serais chauffeur de bus !
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C'est le premier jour d'école pour la toute jeune professeur de français. Lorsqu'elle entre dans la classe, elle remarque aussitôt que quelqu'un a écrit le mot "Pénis" (en tout petit) sur le tableau. Elle scrute tous les visages de la classe pour tenter de déceler qui aurait pu faire le coup, mais peine perdue ! Du coup, elle efface le tableau et commence son cours. Le deuxième cours, avec la même classe, le lendemain : Cette fois-ci, un garnement a écrit le mot "Pénis" un plus grand sur le tableau. La nouvelle prof efface le tableau sans rien dire et commence son cours. Le lendemain, puis le surlendemain, puis le sur-surlendemain, même scénario, avec à chaque fois le mot "Pénis" écrit un peu plus grand sur le tableau... Vient enfin le samedi matin. La prof entre et s'attend à lire le mot "Pénis" en grand sur le tableau, mais à la place, il y a écrit : "PLUS VOUS LE FROTTEZ, PLUS IL GROSSIT
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